Objectivité et subjectivité ou la structure dune peinture




De la densité des vides dépend la densité des pleins. La couleur peut remplir cette densité, sa présence est forte, puissante, mais reste en aplat.

A ce moment là la densité prend une direction (C’est la lecture du sujet à l’objet. (Action d’être subjective et objective). C’est le dessein des pleins et des vides, un dessein par la lumière qui trouve une logique naturelle.

Pleins et vides deviennent  l’expression  de la forme subjective (vides) et de la forme objective (pleins).

Acceptons « De la forme objective et de la forme subjective que naissent les pleins et les vides, par le jeu de la lumière ».

La forme étant une révélation conjuguée de l’action et de la matière – Ceci est la structure de la peinture – (C’est ce que j’appelais la direction)







La forme objective (du sujet à l’objet) s’exprime et devient une forme sortant par l’extérieur du plan (de la toile)


                        A l’inverse de la perspective qui va vers l’intérieur





                                                           


Ainsi le regard n’est pas une illusion, mais subjectif et spirituel, autrement dit le dessein de la pensée spirituelle et objective.

Au contraire d’une peinture vu en perspective, qui comme « l’utilisation d’une machine » est un concept – Le sujet se conçoit et devient le résultat d’une conception.

Pour l’une, nous sommes figés devant une forme de vie (analytique) – Pour l’autre, nous sommes devant une forme de vie en mouvement.

Pour comprendre un monde, il faut le voir de façon objective. Du sujet à l’objet, le sujet est contenu dans son objet. Ne voir que le sujet est réducteur. Un monde est multiple et ne révèle ses secrets qu’à travers lui même. Le peintre nous y porte avec la matière qui a en elle même le pouvoir objectif de la vie.

Titre du prochain texte : 26-La forme des vides – La forme des pleins